TCA (troubles du comportement alimentaires), ma déf

TCA : qu’est ce que cette bête-là ? Tu as un rapport conflictuel avec l’alimentation ? Culpabilises après les repas ? Tu es déprimé.e ? Mal dans ta peau ? Ou tu connais qlq1 qui vit ça ? Voici l’article qui va t’éclairer !

Arme toi d’une boisson chaude pour lire la suite. (Voir un peanut butter latte chez aujourd’hui demain (https://aujourdhui-demain.com/, pas de partenariats, juste un amour fou pour eux, dommage n’est ce pas) !!

C’est se priver d’avoir …

… ce genre de tête hahaha

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi un article sur les TCA  ?

Car j’en ai souffert plusieurs années. Et j’ai également souffert de l’incompréhension des autres. Ce blog a pour vocation de parler de TCA justement, de reconnexion à soi et d’amour propre. Dès lors, je préfère que l’on parte sur de bonnes bases ! 

Cet article n’a pas vocation à définir l’anorexie et les TCA scientifiquement, a en expliquer les processus et encore moins (vraiment pas, au contraire !) à les promouvoir.

Il existe en effet encore beaucoup trop de blog/comptes pro-anorexie et cela me révolte. Parallèlement aux magazines, qui nous assomment de régimes en tous genres évidemment ! 

Ainsi, je désire à travers ce blog et mes coachings à aider les personnes en souffrant. Je ne parlerai évidemment pas d’anorexie trop longtemps dans ce blog. La guérison passant avant tout par un recentrage sur soi-même, ses émotions. Autrement dit en pensant à autre chose, en lâchant prise.

 

Définitions (simples ne t’en fais pas)

 

Cet article, après avoir défini les TCA, sera un petit état des lieux de mon avis et mon expérience. Par conséquent, si tu as été, es, ou connais une personne concernée par les TCA, les commentaires (anonymes si tu le souhaites évidemment) sont plus que bienvenu !

Nuage de mots Anorexie

Définitions scientifiques 

D’après, le DSM V (DSM = Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) :

« Les troubles du comportement alimentaires (TCA) sont définis par l’existence de perturbations significatives et durables de la prise alimentaire. La notion de seuil significatif, pour parler de comportement pathologique, s’établit en tenant compte du contexte culturel, de l’intensité des perturbations, de leurs conséquences sur le plan médical général, de la souffrance psychique et des conséquences sociales.

La classification DSM-5 de l’American Psychiatric Association retient l’existence de 3 grands TCA : * l’anorexie mentale (ou anorexia nervosa) ; * la boulimie (ou bulimia nervosa) ; * l’accès hyperphagique ou hyperphagie boulimique (Binge-Eating Disorder). Cette classification retient aussi l’existence d’autres troubles dits de l’ingestion d’aliments: pica, mérycisme, restriction ou évitement de l’ingestion d’aliments et les troubles dits non spécifiques. Ces formes non caractérisées représentent de 30 à 50 % des TCA.»

 

La HAS (Haute Autorité de Santé) synthétise cette définition comme suit :

« Les Troubles des conduites alimentaires (TCA) se caractérisent par des perturbations graves du comportement alimentaire. On distingue deux diagnostics spécifiques : l’Anorexie mentale (Anorexia nervosa) et la Boulimie (Bulimia nervosa). Une altération de la perception de la forme et du poids corporels est une caractéristique essentielle à la fois de l’Anorexie mentale et de la Boulimie »

 

Un peu long à lire mais ce que tu dois retenir petite cacahuète : les 2 parlent bien de PERTURBATIONS GRAVES de la prise alimentaire.

 

D’après des fiches “prepECN” SIMPLIFIÉES par mes soins : 

Très court état des lieux pour celles et ceux intéressés par les faits (sinon direction le paragraphe suivant pour une petite discussion basée sur l’expérience) :

 

L’anorexie est un trouble de l’image du corps conduisant à une réduction des apports alimentaires. Elle affecte 1% des adolescents (8X + de filles que de garçons). Caractérisée par une MORTALITE ELEVEE = 5-20% (dénutrition et suicide). Pathologie multifactorielle (psychologique, biologique et génétique) possédant un impact socio-culturel (cela va sans dire… même s’il est souvent inconscient). On distingue 2 comportements possibles (possiblement associés) : RESTRICTIF (régime ou exercice physique excessif) et ACCES HYPERPHAGIQUES/PURGATIFS (comportements purgatifs associés ou vomissements).

 

La boulimie est un TCA avec ingestion de grandes quantités ET stratégies de contrôle du poids qui est + fréquent que l’anorexie (5% des adolescents avec 3x + de filles) avec une mortalité à 1%. Pathologie multifactorielle.

 

L’HYPERPHAGIE BOULIMIQUE (ou Binge-Eating Disorder) est un TCA avec ingestion de grandes quantités SANS stratégies de contrôle du poids contrairement à la boulimie. Elle affecte 3-5% des personnes, concerne 30-50% des obèses avec 2x + de femmes et la mortalité est d’1%.

 

Petit retour concernant le taux de mortalité –> ANOREXIE = maladie psychiatrique avec le plus GRAND TAUX DE MORTALITÉ !

 

Comment guérir ? 

Tu l’auras compris dans mon dernier article , j’ai un avis négatif sur les hôpitaux/cliniques spécialisées dans les TCA. Ils enferment les malades entre eux/elles … excuse-moi de la comparaison mais c’est comme enfermer 2 dépressifs ensemble … ça n’aidera ni l’un ou l’autre … J’ai moi-même été hospitalisée 2 mois et 1/2 à 14 ans, visité les unités d’hospitalisations et y ai subi de nombreuses consultations.

Je ne comprends pas comment l’on peut aider des malades en prétendant les extraire de la réalité pendant de nombreux mois …

Je me demande également s’il ne s’agit pas une façon de cacher cette maladie qui dérange (surtout lorsque le/a malade est a un poids très faible). Le regard des passants, le jugement des proches, je peux en témoigner. Il est si méprisant et désarmant. Notons que le seul « avantage » de ses regards soutenus réside dans leur pouvoir à ouvrir, parfois, les yeux des malades …

Les professionnels de santé me rétorqueront qu’il faut un suivi médical et qu’il faut sortir le/la malade de danger … Evidemment ! Mais, je reste persuadée que soigner uniquement le corps n’est pas salvateur ! Le corps et l’esprit sont plus qu’intimement liés …  

 

Mes avis et expériences 

Reparlons de mon expérience, mes lectures. Ou encore, ce que j’ai appris en suivant des (ex) anorexiques ou boulimiques sur les réseaux sociaux et en discutant avec des amies/connaissances.

(Nb : je ne prends jamais à la lettre (et te demande de faire pareil ici) ce qu’une personne partage et/ou retransmet. Il reste une part de vie privée et des barrières personnelles derrière chaque témoignage)

 

NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS UNIQUES ET DIFFÉRENTS.

NOS EXPÉRIENCES AUSSI !

J’ai d’ailleurs eu l’occasion de l’observer à travers des témoignages et discussions. Et en guérissant sans accompagnement médical (presque). J’ai effectivement guérie par l’exploration de mon inconscient, ma force intérieure ainsi que beaucoup de détermination.

D’où la nécessité d’une guérison personnelle, personnalisée et désirée. 

 

L’impact des médias …

Cette maladie n’est pas à prendre à la légère comme tu dois certainement le savoir, pourtant elle est désormais très, trop, présente. Les réseaux sociaux et les médias véhiculent l’idée que la femme doit être PARFAITE. Chaque petite fille grandie avec la croyance qu’il faut et faudra être fine, faire des régimes avant l’été, ne pas craquer sur le chocolat …

 –> Premièrement, personne n’est parfait, comme tu le sais. Deuxièmement entre la génétique, la culture et les aléas de la vie chaque femme a ses particularités, ses qualités et ses défauts.

Veux tu savoir ce qui m’a rendue plus rayonnante que jamais ? Accepter mes défauts, développer mes caractéristiques positives et expérimenter ce qui me fait envie !

 

Cette pression sociale est malheureusement bien souvent aussi véhiculée par l’entourage familial. Lui-même été éduqué avec cette croyance.

–> Je ne généralise pas, fort heureusement. Tous les parents sont différents (différent = mot phare de l’article je crois !). Ainsi leur « responsabilité » et leur implication dans la guérison peuvent être extrêmement diverses.

 

LES médias, seuls responsables  ?

Les petites filles semblent d’autant concernées par ses injonctions au corps parfait de + en + jeunes !

Le rôle des médias et de la société est alors incontestable malheureusement ! 

Pour autant, personne ne développe un TCA par hasard. La quête du corps parfait n’est pas forcément l’objectif principal !

“L’objectif” étant bien souvent inconscient, représentatif d’une blessure, un mal-être beaucoup plus profond ! 

Le/la malade est avant tout une personne en forte souffrance qui n’a pas été écouté (et ne s’est pas écoutée) et somatise ainsi ses troubles ! 

 

UN profil type d’anorexique ? 

L’anorexique est souvent définie comme « enfant modèle », introvertie et perfectionniste. De surcroît, la mère est souvent tenue pour responsable.

Je le pensais vraiment. Car, personnellement, ses 2 clichés me représentent bien, particulièrement le 1e ! Toutefois, d’après mes lectures et discussions c’est loin d’être toujours le cas ! Plus logiquement, aux vues du nombre de malades désormais, un profil type n’est plus applicable et ne fait qu’induire les professionnels de santé en erreur.

 

Et moi, Alixe, pourquoi, je suis tombée dans les TCA ? 

 

La cause consciente : un régime devenu un “concours” avec une amie à 13 ans !

En réalité, de multiples causes INCONSCIENTES m’ont menée à cette p*tin de maladie ! Sans épiloguer, je citerai :

  • Non acceptation de ma différence, sentiment de ne pas être aimée et intégrée
  • Et donc pour ressembler aux autres physiquement et être “plus belle” et donc populaire
  • Envie de réussir autre chose que “juste” avoir des bonnes notes
  • ET SURTOUT FINALEMENT : CONTRÔLER MA VIE ! On ne s’occupait pas assez de moi à mon goût et ma maman me parlait de divorce. Alors, je pensais que je devais déjà être très mature et assumer un rôle d’adulte ! ETRE FORTE !

Paradoxalement et heureusement, j’ai montré ma force

en guérissant et en lâchant prise ! 

 

LE MOT DE LA FAIM 

 

J’espère toucher des personnes atteintes. Sensibiliser les proches. Réussir à dire à toutes les femmes qu’elles sont aussi différentes que magnifiques !

De nombreuses larmes auront coulé sur mes joues en rédigeant cet article. Autant de larmes de rage, de tristesse que de joie ! La maladie a fait de moi une femme forte et épanouie.

Enfin, nuance, J’AI DÉCIDÉ QU’ELLE FERAIT DE MOI une femme forte et épanouie !! 

A toutes ses femmes en combat contre leur vraie nature et victimes :

  • Des lobbies des régimes,
  • D’un modèle physique idéal unique
  • De la société nous pressant de refouler nos émotions, ne pas dire ce qui nos dérange …

Exprimez votre différence, vivez la vie à 1000% POUR VOUS ! 

 

 

NB : Notes aux proches :

Être dans la bienveillance, l’amour, l’accompagnement, le non jugement, la compréhension reste ce qu’il y a de mieux à faire.

La haine, la colère, la force (physique ou orale), le rabaissement ne seront que délétères pour vos relations avec le malade et surtout sa guérison. La situation doit être absolument insupportable pour vous. Mais si vous restez dans l’opposition et la négation, elle ne changera pas. J’entends par là, que la personne pourra guérir sans vous, heureusement, mais son subconscient gardera toujours en mémoire votre non implication dans sa guérison. Excusez moi si ces mots sont durs ou interprétés comme un jugement car il ne s’agit en aucun cas de mon objectif.

Vous avez le droit d’envoyer de petits électrochocs au malade. Il répondra souvent sur la défensive car son inconscient les enregistrera. Ils contribueront je pense aux déclics poussant la personne a s’en sortir. Mais on peut souvent s’en passer. Évitez à tout prix les réflexions du style « ah mais t’es super maigre, c’est moche » … C’est sans intérêt et plus que débile je vous le dis (oui là c’est un jugement, et je juge même les personnes qui me l’ont dit par la même occasion hahaha) !

❤ YOUR BODY

WHO YOU ARE

❤ THE PRESENT MOMENT

❤ YOUR BREAKFAST, LUNCH & DINER & even more <3

 

Je pense que cet article assez complet et compliqué te tiendra en haleine jusqu’au prochain sur la guérison, ses hauts et ses bas… Tout cela d’un point de vue pratique contrairement aux âneries que l’on peut lire dans les magazines !

En attendant, tu peux me suivre sur Instagram si ce n’est pas déjà le cas (oh la la la). Et suivre des comptes joyeux et motivants sur le body positivisme, le développement personnel, le beurre de cacahuète, le chocolat !

 

Bisooooooooooooooous les petites cacahuètes !!!!!!!!!!!

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